Il n’est pas facile d’être un économiste centriste dans le monde polarisé d’aujourd’hui, dominé par les médias sociaux, où chaque idée est rapidement refoulée dans un camp idéologique ou dans un autre. Pour paraphraser une remarque souvent attribuée à Léon Trotsky, les économistes centristes ne s’intéressent peut-être pas à la guerre, mais la guerre s’intéresse à eux.
Mon livre de 2016, The Curse of Cash, qui explorait le passé, le présent et l’avenir de l’argent, en est un bon exemple. Après sa publication, j'ai reçu plus de 20 menaces de mort, certaines clairement de la part de trafiquants de drogue et de propriétaires d'armes à feu indignés par mon appel à l'élimination progressive des billets de 100 dollars, et d'autres de la part d'évangélistes crypto qui considéraient mon soutien à la réglementation comme un acte de trahison.
Les menaces ne me dérangeaient pas autant qu’on pourrait s’y attendre. Même si certaines de ces personnes étaient déséquilibrées, au moins elles avaient compris les arguments du livre, mais elles étaient tout simplement en désaccord avec véhémence avec eux.
On ne peut pas en dire autant du tumulte de 2013 autou...
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